BNM Video, de nouveaux serveurs audio/vidéo sur le marché

bnm video big x 90 HR

BNM Video propose une gamme complète de serveurs vidéo basés sur Windows Home Server. On trouve différents modèles de 2 à 90 To (!), de 2.000 à 28.500 Euros environ. La version de 90 To, le Big X 90 HR, permet de stocker jusqu’à 1.350 Blu-ray ou 9.000 DVD. Le concept est intéressant car la gamme est vaste et les serveurs sont commercialisés prêts à l’emploi avec uniquement les fonctions dont on a besoin. La copie des disques se fait depuis le serveur si il possède une platine en façde, comme sur la photo ci dessus. La lecture peut ensuite se faire avec n’importe quel player vidéo comme les lecteurs Dune HD, mais aussi depuis un PC Media Center. La solution est donc universelle.

bnm video

On n’est toujours pas dans la légalité avec ce type de solution car des logiciels de « craquage » des protections des disques à ripper sont nécessaires… Mais si l’on cherche cette solution basée sur un serveur Windows (la version Home Server est ultra stable) et que l’on ne veut pas s’embêter à assembler une machine, les serveurs BNM Video tous prêts peuvent répondre à ce besoin.

Distribué par EAVS

Suite à ce billet, la société BNM Video a demandé un droit de réponse concernant la partie « légalité » de leurs produits. Le voici dans son intégralité, n’hésitez pas à réagir dans les commentaires.

Peut-être ne le saviez-vous pas, mais la loi Française nous autorise la dématérialisation de tous nos supports numériques achetés pour en faire des copies de sauvegarde. La loi est extrêmement précise et décris très bien la chose ici : article L 122-5 CPI droit d’auteur et droits voisins article L 211-3 CPI du Code de la Propriété Intellectuelle. Elle est valable pour les CD, les DVD, les BluRay… bref, tout ce que nous achetons et qui est numérique. Il est extrêmement important de lire ces trois petits paragraphes qui expliquent très bien la situation. Lisez les bien… Lisez les très attentivement…

http://www.copieprivee.culture.gouv.fr/spip.php?article5&artsuite=0
http://www.copieprivee.culture.gouv.fr/spip.php?article5&artsuite=1
http://www.copieprivee.culture.gouv.fr/spip.php?article5&artsuite=2

Ce qui est interdit en revanche c’est de céder/donner/diffuser par quelques moyens que ce soit des copies de nos média. Ce que nous avons acheté l’est à notre usage exclusif dans le cadre familial. En clair, j’ai le droit de faire une copie du dessin animé que les enfants regardent toujours avant qu’il soit totalement rayé et plein de trace de confiture, c’est la copie de sauvegarde, mais je n’ai pas le droit d’en donner une copie à mon frère pour ses propres enfants, mes neveux et nièces.

Soyons encore plus clairs : ce que les majors combattent toutes griffes dehors (et elles ont totalement raison) c’est ce que font les véritables pirates, c’est-à-dire de copier un film et de le mettre à dispo sur des serveurs Internet pour que le monde entier puisse le télécharger sans avoir à payer le moindre centime.  Là, nous sommes totalement d’accord, c’est hors cadre familiale. Mais ce n’est pas ce que nous faisons ici avec les serveurs BNM Vidéo.

Vous pouvez aller fouiller toutes les archives de tous les palais de justice de France, vous ne trouverez JAMAIS le moindre procès ou même la moindre tentative de procès fait à un particulier qui a fait des copies de sauvegarde de ces propres films qu’il a acheté honnêtement  et qu’il a stocké dans son serveur pour pouvoir se les regarder dans sa chambre et dans son salon en même temps. Et pour cause, ce particulier-là ne porte absolument pas préjudice à quelques majors que ce soit, il est chez lui, tranquille avec sa femme et ses enfants.

Des procès fait des personnes qui téléchargent des œuvres qu’ils n’ont pas acheté il y en a plein, des procès fait à des personnes qui mettent à dispo sur Internet des fichiers pour tout le monde il y en a plein, mais ce n’est absolument pas ni de près ni de loin ce que nous faisons ici avec nos serveurs.

De plus, nous payons en France une taxe sur tous les supports vierges, CD, DVD, Clé USB, Disques durs… justement pour compenser le fait que nous dématérialisons, que nous faisons des copies de sauvegarde. Des dizaines voire des centaines de millions d’Euros sont reversés aux majors chaque année pour compenser les copies. La loi rends même illégal le fait de protéger certaines œuvres et d’en empêcher la copie ! (second lien)

Là où il y a justement une incompatibilité entre la loi Française et la réalité, c’est que pour faire des copies de sauvegarde (pour lesquels nous payons des taxes tout de même), nous sommes obligés de casser des clés de protection que les éditeurs mettent dans les supports pour nous empêcher de le faire. Mais encore une fois, les éditeurs essayent de protéger leurs contenus des diffusions illicites via Internet. Et ce n’est toujours pas ce que nous faisons avec nos serveurs.

C’est la loi Française qui prévaut et qui prévaudra TOUJOURS face aux éditeurs qui pourront venir nous voir pour dire qu’ils ont mis des systèmes anti copies et nous leurs donnerons les textes de loi qui nous donnes le droit de la faire. Si on pousse le raisonnement encore plus loin, ce sont les éditeurs qui sont hors la loi « en France » et qui nous forcent à acheter des logiciels plus de 100€ comme Slysoft AnyDVD pour pouvoir faire des copies de sauvegarde des média que nous achetons et pour les quel nous payons déjà des taxes sur les supports vierges.

Nous payons des taxes, et nous payons encore des logiciels et toujours et nous ne pourrions pas exercer nos droits qui sont inscrits dans la loi Française ? S’il vous plait, laissez-nous dans le cadre familial pouvoir faire ce que nous voulons de nos médias. Nous ne parlons pas ici de vendre et de diffuser sur Internet toute notre collection de média, mais juste de les dématérialiser pour pouvoir se les diffuser plus facilement en réseau dans toutes les pièces de la maison ET d’en faire une copie de sauvegarde.

Maintenant, poussons le raisonnement encore plus loin, ce sont les éditeurs qui sont hors la loi en France et qui devraient mettre à notre disposition gratuitement des logiciels de dématérialisation pour que, comme décris dans la loi Française nous puissions tous faire une copie de sauvegarde des média que nous achetons. Posons-nous la question une bonne fois pour toute : qui fait les lois en France ? L’état ou les éditeurs ? Face à un Juge, je voudrais bien savoir sur quel texte de loi un éditeur pourrait bien vouloir s’appuyer. Nous cassons des clés de protection ? Et alors, elles sont de toutes les façons totalement illégales et nous avons le droit de la faire, c’est écris dans la loi et nous payons des taxes pour…

En ce qui concerne les produits de la marque BNM Vidéo, ils sont prévus pour pouvoir diffuser en réseau dans un foyer familial, c’est-à-dire les habitants déclarés dans l’adresse fiscale du foyer, généralement papa, maman et les enfants, toute la collection que la famille a acheté et dont elle possède les originaux. S’il le désire, le papa de la maison peut se faire une copie de l’intégralité de son serveur pour le mettre dans sa maison de campagne, car ce sont ses films et il les possède. Il ne les revend pas, il ne les diffuse pas sur Internet, il les regarde chez lui avec sa femme et ses enfants.

Nous exerçons aussi envers nos client finaux notre devoir de conseil en tant que professionnel en leurs faisant signer un document dans lequel nous leur faisons prendre connaissance de ce qu’ils ont le droit de faire et de ce qu’ils n’ont pas le droit de faire. Y sont aussi mentionnés les articles de loi.

Ce document explique par exemple que le foyer ne peu dématérialiser que les films dont ils possèdent un original, qu’il ne peut pas dématérialiser des films de location et que tous les films dématérialisés doivent rester dans le serveur et ne peuvent pas être donné à des tiers.

Bruno Napoli, BNM Video

6 commentaires

  1. Pfff, ça fais cher la solution WHS + MYMOVIES + le machin truc pour sauter les protections. En plus j’ y comprends rien, pas légale et distribué par EAVS.

  2. Cher, sans doute, mais tellement confortable !

    J’utilise au quotidien une solution MCE + WHS + MyMovies assemblé par mes soins, et je pense que je ne suis pas prêt de revenir « en arrière ».

    Et pour la question légale, il me semble qu’une copie à titre privé est tout à fait légale en France non ? Du moment qu’elle n’est pas pas prêter HORS du domicile.

  3. Bonjour,

    Réponse à Mr F. LOZANO

    Je suis Bruno Napoli, et je fabrique les serveurs qui sont distribués par EAVS.

    Concernant le coté légal de la chose, j’ai envoyé un droit de réponse à Alban, j’espère qu’il le publiera très vite histoire que tout le monde puisse enfin dormir tranquille car le droit Français nous permet bien sûr de faire des copies de tous ce que nous achetons.EAVS Groupe et moi avons juste autre chose à faire que de nous mettre dans l’illégalité.

    Concernant le prix des machines, comparé à la concurrence, et pour les mêmes prestations de base c’est-à-dire : je mets un film dans le serveur, il le dématérialise et je peux le voir dans toutes les pièces de la maison en cliquant sur la pochette de mon iPhone ou iPad, nous avons la solution la moins chère du marché.

    Maintenant, j’avoue qu’effectivement, pour une solution Windows Home Serveur + Mymovies + Slysoft AnyDVD HD ça peut sembler cher surtout si vous savez tout faire vous-même. D’ailleurs un tas de geek se font eux même leur configuration, ils en sont très content et ça ne me pose aucun problème (n’est-ce pas Mr TheFFF ?).

    Mais il y a ma propre marge (normal), celle du distributeur (sans qui je ne pourrais pas tout seul gérer autant de point de vente) et celle du revendeur qui fait toute l’installation chez le client. Et tout comme vous, nous ne travaillons pas gratuitement. L’effet de levier est donc important, mais c’est le cas de tous les produits du monde. Au prix de l’acier brut votre voiture ne coute certainement pas ce que vous l’avez payée, pourtant vous l’avez tout de même acheté et vous étiez content de le faire…

    En ce qui me concerne, il n’y a aucune ambiguïté sur mes produits. Vous pouvez tout faire vous-même si vous en avez le temps. De même que vous pouvez aussi faire pousser votre propre blé dans le pré de votre grand-mère, faire votre récolte à la cerpe, moudre votre farine, pétrir votre pâte, la regarder monter et la faire cuire pour avoir du pain.

    Mais tous les revendeurs et installateurs dont des noms extrêmes prestigieux dans le monde de l’installation audio/vidéo qui ont acheté mes produits ont apprécié le fait que je fasse tout pour eux, que je livre une solution prête à l’emploi, que je les forme une journée entière à l’utilisation, que je leur apporte du support de façons à ce qu’ils puissent continuer à faire ce qu’ils font le mieux : de sublimes installations .

    Comme ils m’ont tous dit : chacun son métier. Toi tu montes les machines, nous, on fait des installations home cinéma…
    Et le jour ou un installateur de Home Cinéma me dit qu’il a le temps de tout faire lui-même, c’est qu’il ne bosse pas, et du coup il ne m’intéresse pas. Croyez bien que tous les installateurs que j’ai rencontré, je parle de véritables installateurs, sont tous totalement débordés de travail.

    Bruno Napoli

  4. Bonsoir messieurs,

    j’en connais au moins 3 sur les 4 protagonistes de ce sujet (TheFFF je ne sais pas).

    Je travaille les produits BNM depuis pas mal de temps et j’en ai installé.

    Ils sont fiables, évolutifs et très bien maintenus à distance par Bruno NAPOLI et son équipe et ça dans un temps record et à des périodes incroyables (24 Décembre après 16h00)… Chacun jugera.

    Je suis largement capable de faire sans l’intervention et le savoir faire de l’équipe BNM mais voilà… Ils sont présents commercialement au travers de formation client ou présentation. Ils savent traiter et s’occuper de nos clients aisés (ou non) avec politesse, élégance et nous n’avons reçu que des éloges des maintenances BNM.

    Selon mon interprétation (je ne suis pas juriste, au plus un petit chef d’entreprise qui ne souhaite pas voir son commerce attaqué par des majors du cinéma après 10 ans de labeur pour en faire ce qu’elle est), si on ne détourne pas le travail fait par le serveur et ce pour quoi il est prévu, on est dans la loi.

    Il est toujours précisé aux clients finaux, que de ripper le BD du vidéoclub du village n’est pas légal et est interdit et illicite. Idem pour le BD prété par un copain.
    On ne peut ripper dans son serveur pour en assurer la pérénité que les média que l’on posséde dans le cercle familial (vous et vos enfants ou ascendants vivant sous le même toit).

    Les clients finaux ne sont en plus pas censés ignorer la loi sur ce sujet comme tout un chacun… ripper un contenu non acheté est du vol, on est tous d’accord là dessus.
    Vouloir protéger des centaines de DVD, CD et BD et souhaiter ne pas vouloir les payer à nouveau parce qu’on les a acheté déjà une fois… Au prix qu’ils sont proposés, ce droit est acquis. J’ai déjà racheté des CD usés dans mon autoradio CD (alban, tu as peut être toi aussi cramé un CD de Yellow dans ton auto). A ce même titre, rouler avec des sauvegardes des médias chérement achetés dans son auto pour en éviter le vol ou la dégradation par le soleil. Quoi de plus normal et légal ?

    Alban, François, nous ne sommes pas là pour débattre de la légitimité du prix proposé par EAVS pour les serveurs BMN mais pê plus de trouver le produit et le service associé qualitatif ou non. Mon avis sur ce sujet est fait.

    Bruno… continu de te lever le cul pour tes clients comme tu le fais et souviens toi que c’est dans l’adversité qu’on devient le meilleur. Tu es sur la bonne voie.

    Le HDCP de toutes les façons n’est pas 100% compatible avec la loi française 🙂

  5. Bonjour,

    Que nous ayons droit à la copie privée ne fait aucun doute. Nous payons même des taxes pour cela. Mais il y a un problème technique : il est illégal, à ma connaissance, de contourner les protections anti-copie existantes sur certains supports tels que certains CD et la quasi totalité des DVD / BD.

    Je suis allé voir le site de SlySoft et j’y ai trouvé l’information suivante dans la FAQ :

    « Pourquoi vos logiciels ne sont-ils pas disponibles en magasin ?
    Nous distribuons nos logiciels uniquement en ligne. Ils sont interdits par la loi dans de nombreux pays européens. »

    Je crains que la France ne fasse partie de ces pays…

    Même si cela va à l’encontre du « droit à la copie privée », la vente et l’utilisation de tels logiciels sont, encore une fois à ma connaissance, illégales.

    Je pense personnellement que la question soulevé par Alban était la suivante :

    Les logiciels de copie de DVD sont ils légaux ? Si oui (ce dont je doute), il n’y a pas de problème.

    Si non, alors les solutions embarquant ces logiciels sont illégaux.

    M. Napoli, vous dites dans votre droit réponse : « …vous ne trouverez JAMAIS le moindre procès ou même la moindre tentative de procès fait à un particulier qui a fait des copies de sauvegarde de ces propres films qu’il a acheté honnêtement… »

    Là ou je vous rejoins, c’est qu’il est fort peu probable que vos clients est un jour un problème (et c’est tant mieux !) tant qu’ils ne mettent pas leurs CD/DVD/BD rippés à disposition sur internet. Mais cela ne signifie pas que c’est légal. On est plus dans le « pas vu, pas pris ».

    Vous dites aussi : « … ripper un contenu non acheté est du vol … » Je crains que ripper du contenu protégé acheté soit aussi illégal… non pas pour des problèmes de droits d’auteurs mais parce qu’il est illégal de contourner les protections.

    Si l’on pousse à l’extrême, la mise à disposition de logiciels permettant de copier du contenu protégé favorise le piratage…

    Qu’on ne s’y trompe pas, je ne suis pas favorable aux protections des supports. Rien ne m’énerve plus que ces CD que je ne peux pas ripper pour ma SqueezeBox 🙁

    Merci pour ce blog que je suis régulièrement 😉

    Jean-Sébastien

  6. Cher Jean-Sébastien,

    Pour info : j’ai la véritable histoire de ce fameux « droit » à la copie privée. En fait, en France, il n’existe pas de « droit » à la copie privée. Je m’excuse donc pour tous ce que j’ai dits auparavant, en France, nous n’avons pas le droit de faire de copie privée. Voyez, quand je dis des bêtises, je m’excuse en public. En revanche, nous avons une disposition, plus particulièrement une « exception à la copie privée ». C’est jouer sur les mots, mais c’est très important car il y a eu un procès retentissant mené par un particulier et UFC Que choisir contre les ayants droit du film Mulholland Drive. On l’appelle d’ailleurs l’affaire Mulholland Drive depuis ce jour.

    En gros, un particulier voulait faire une copie de son DVD Mulholland Drive en VHS. Comme le film est protégé il ne pouvait pas faire ça copie. Il est donc allé voir UFC que choisir et ensemble ils sont allés porter plainte contre l’éditeur bien décidé à faire valoir leurs fameux droits à la copie privée, et surtout, ils leur principale revendication était que les films vendu en France ne soient plus protégés ou que soit écris en très gros sur la pochette le fait que les films sont protégés et incopiables. Procès, appel, re procès et finalement cassation.

    Il en résulte que, et c’est la cours de cassation qui le dit : Le procès contre l’éditeur n’est pas recevable. Le particulier et UFC que choisir ont donc perdu et payé tous les frais. On ne peu pas obliger les éditeurs à supprimer les protections car il n’y a pas de droit à la copie privée. Ce n’est pas un droit mais une exception. En gros on peu le faire, c’est totalement légal et inscrit dans les lois Françaises, mais ce n’est pas un droit qui peu ouvrir à des revendications comme obliger les éditeurs à supprimer les protections. Attention, ce n’est pas non plus une tolérance, c’est-à-dire un truc pas légal qu’on permet lundi et qu’on condamne mardi. C’est une exception légale qui concerne uniquement la copie privée et rien d’autre. Lisez donc la décision de la cours de cassation juste pour vous faire une idée, et surtout lisez bien tout en bas.

    http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000019034711&fastReqId=491815827&fastPos=1

    Ce qui est expliqué c’est qu’un éditeur ne peu pas attaquer quelqu’un pour contrefaçon du moment que ça reste chez lui, du moment qu’il respecte les dispositions légales de l’exception pour la copie privée pour laquelle nous payons des taxes. Si je fais des reproductions de tableaux de maitre et que je me les garde pour moi, chez moi, et que je ne les revends pas, et que je ne les expose pas en faisant croire que se sont des vrais, je ne fais pas de contrefaçon, mais de l’art. En gros, ce qui est écris noir sur blanc c’est que tant qu’il n’y a pas de préjudice pour un ayant droit, aucun procès ne pourra se tenir. Donc tant que nous copions nos films chez nous, quel que soit le moyen utilisé et même si pour cela nous devions casser quelque protection que ce soit, nous ne portons pas préjudice. Le préjudice c’est si nous ne possédons pas les originaux, le préjudice c’est si nous copions des films de location, le préjudice c’est si nous donnons/vendons ou distribuons nos copies à d’autres.

    Un peu de lecture : http://www.wipo.int/treaties/fr/ip/berne/trtdocs_wo001.html
    http://www.pcinpact.com/actu/news/44484-Mulholland-drive-DVD-Copie-privee.htm

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