Ruark Audio lance Link, une app multiroom pour ses enceintes connectées

Ruark Audio lance Link, une app multiroom pour ses enceintes connectées

Ruark Audio est une société anglaise spécialisée dans les enceintes Bluetooth et connectées. Elle mise beaucoup sur le design avec des modèles dans des coffrets en bois et à cache en tissus chiné, dans l’air du temps.

A côté des enceintes WiFi, des petits modèles Bluetooth et des systèmes tout-en-un avec lecteur CD, la marque vient de dévoilée la MRx. C’est une enceinte connectée sans fil qui vient directement en concurrence avec les Sonos, les HEOS et les multiples autres.

Elle se différencie par un potentiomètre de volume en plein milieu de la face avant : une des signatures de la marque puisque tous les modèles en sont dotés, de la plus accessible à la plus chère.

ruark audio mrx

Il faut remarquer que la référence est proche de celle des modèles Pioneer (MRX-3 et MRX-5), deux des rares enceintes sans fil à proposer également un potentiomètre de volume en façade. Marrant !

C’est aussi l’occasion pour Ruark Audio de présenter son application mobile Link. C’est grâce à elle que le multiroom devient possible entre les trois modèles compatibles : MRx, R2 Mk3 et R7 Mk3.

Voilà donc un nouveau protocole propriétaire multiroom : les enceintes Ruark ne sont compatibles qu’avec elles-mêmes, ceci afin de vous embarquer dans un univers de marque où vous êtes certain que tout fonctionne bien ensemble. Pour ceux qui cherchent un peu plus d’universalité, la MRX est Spotify Connect.

Source : Ruark Audio

L’enceinte connectée Volareo concrétise le concept de la musique dans la blockchain

La musique et la blockchain font bon ménage. L’objectif est clair : supprimer les intermédiaires pour que les artistes perçoivent plus de revenus de leur travail à l’époque de la musique qui ne vaut virtuellement plus rien. Néanmoins, la blockchain est un concept immatériel difficilement compréhensible par le grand public (moi y compris). Volareo le réalise à travers une enceinte audio connectée à la blockchain.

Il est évident que les artistes ne sont actuellement pas correctement rémunérés. La chute des ventes des supports physiques n’est absolument pas compensée par l’explosion des services de musique sur abonnement (Quelle est la rémunération des artistes par les services de streaming en 2017 ?).

De nouveaux services de streaming se lancent, basés sur la blockchain. C’est une alternative très intéressante à Spotify, Deezer ou YouTube pour les artistes. Pour résumer, les avantages principaux sont :

  • les droits sont inviolables pour éviter toute copie sauvage
  • la rémunération est bien plus intéressante
  • les artistes ont un lien avec ceux qui les rémunèrent

C’est bien beau tout ça, mais concrètement, comment lier le concept de blockchain, l’artiste et celui qui l’écoute ?

Volareo propose la première enceinte connectée reliée à la blockchain. Elle repose sur un service de streaming dans ce domaine, Musicoin en l’occurence. Ce pourra être d’autres services équivalents et complémentaires à l’avenir.

volareo connected speaker

Le concept proposé par Volareo est simple : j’écoute de la musique en streaming gratuitement. Dès qu’un morceau me plaît, j’applaudis. L’enceinte entend ce clap et le transforme en une rémunération d’un musicoin pour l’artiste.

Il faut bien sûr remplir son porte-monnaie virtuel de musicoin à l’avance, pour l’équivalent de 0.1$ par morceau rémunéré.

L’artiste fait ensuite ce qu’il souhaite de ses musicoin (moins ce qui est retenu pour le fonctionnement de la plateforme). Il pourra les convertir en $ bien sûr. Mais il peut aussi les repartager avec ses fans, en les remerciant de leurs efforts pour les plus engagés, en proposant des remises sur des tickets de concert ou de la marchandise pour les autres.

Tout est envisageable pour renforcer le lien entre les artistes et ceux qui apprécient leur travail, en les rémunérant directement. Tout le monde est gagnant lorsque la musique est dans la blockchain. Ne reste plus qu’à convaincre tous les artistes de s’y mettre.

Source : Volareo (merci Stanislas !)

Du multiroom audio installé dans le tableau électrique

Du multiroom audio installé dans le tableau électrique

Et si on installait le multiroom dans le tableau électrique ? C’est ce que propose Nuvo, société spécialisée dans les produits pour la diffusion audio dans toutes les pièces de la maison.

Le P600 est un streamer audio avec amplificateur de 2×20 Watts intégré. On le relie au réseau en filaire, en Ethernet, et à une paire d’enceintes. Sauf qu’on ne l’installe pas dans un meuble HiFi, ou derrière une paire d’enceinte. Le P600, au format Rail DIN, s’installe dans un tableau électrique, à côté des disjoncteurs. Bon, il vaut mieux prévoir un tableau dédié à côté, pour séparer l’audio de la partie électrique pure.

Le P600 nécessite un P601 pour son alimentation électrique, qui ira lui aussi dans le tableau. Le P601 est plus gros et est prévu pour alimenter jusqu’à quatre streamers P600.

Alors, quel est l’intérêt d’installer son multiroom dans un tableau électrique ? Ce type d’installation est avant tout dédié à un système centralisé, où tous les streamers de la maison sont au même endroit, d’où tous les câbles haut-parleurs partent en étoile vers chaque pièce sonorisée. Lorsque l’on centralise quatre, cinq, six, dix zones, on peut se retrouver avec pas mal de matériel à installer (amplis et streamers). Le faire au format « tableau électrique » est une solution bien pratique. L’autre avantage du P600 est qu’il est modulaire : on en achète le nombre nécessaire, on en ajoute selon son budget.

Bizarrement, ce produit n’est commercialisé qu’aux Etats-Unis pour l’instant, où l’on n’utilise pas de tableaux électriques au format Rail DIN, une spécialité uniquement européenne !

Source : Nuvo

Harman Kardon en est déjà à sa troisième enceinte intelligente à commande vocale

Harman Kardon en est déjà à sa troisième enceinte intelligente à commande vocale

Harman Kardon vient de présenter au MWC de Barcelone sa nouvelle enceinte Astra. Bien portée sur la qualité sonore, elle intègre trois médiums de 4,5 cm, trois tweeters de 19 mm et deux radiateurs passifs pour les fréquences graves. Leur disposition promet une restitution sonore à 360°.

Elle complète ainsi le modèle Allure, qui n’a que deux médiums large bande 4,5 cm et deux radiateurs passifs. L’Harman Kardon Allure avait été présentée au dernier CES de Las Vegas, il y a tout juste deux mois.

harman kardon allure amazon alexa

Tout comme l’Allure, l’Astra dispose de quatre micros longue portée. Toutes deux reposent sur le moteur vocal Alexa d’Amazon. On sélectionnera l’une ou l’autre selon ses attentes en termes de rendu audio.

Esthétiquement, elles sont très proches. L’Allure mise plus sur le design que le son grâce à sa zone transparente rétro-éclairée multicolores, qui sert d’éclairage d’ambiance ou d’appoint.

harman kardon evoke microsoft cortana

La troisième proposition, disponible depuis octobre 2017, c’est l’Invoke qui intègre l’assistant vocal Cortana de Microsoft. C’est pour l’instant la seule enceinte intelligente Cortana sur le marché.

L’Invoke possède les mêmes diffuseurs que l’Astra, soit six haut-parleurs et deux radiateurs, mais dans un volume plus important et toujours à 360°. Les micros passent de 4 à 7. Au moins, en travaillant avec Alexa et Cortana, Harman Kardon limite les risques si Cortana ne décollait pas. Qualcomm travaille à fournir les composants qui faciliteront son intégration pour d’autres fabricants.

En moins de six mois, Harman Kardon a donc sorti trois enceintes intelligentes à commande vocale ! Il ne leur manque plus qu’un modèle sous Google Assistant. J’ai justement une HK Invoke en test depuis quelques temps maintenant. Vous pourrez bientôt en lire les résultats ici.

Source : Business Wire

Nucleus : deux serveurs audio multiroom créés par Roon

Nucleus : deux serveurs audio multiroom créés par Roon

Roon est tout d’abord une plateforme de gestion et de diffusion audio dématérialisée, en HiFi simple et en multiroom. Dans un système Roon, il faut un serveur et un ou plusieurs lecteurs.

Jusqu’ici, Roon commercialisait le software et laissait le hardware à ses multiples partenaires, essentiellement issus du monde de la HiFi moyenne/haut de gamme. Rappelons que la licence Roon coûte 10 € par mois, ou 500 € à vie.

Avec les Nucleus et Nucleus+, Roon propose désormais ses propres produits. Ce sont deux serveurs, de capacités différentes, qui serviront de colonne vertébrale obligatoire à un système complet.

Le Nucleus utilise un processeur Intel i3, 4 Go de RAM et 64 Gb de stockage SSD pour le système. Il peut stocker jusqu’à 120.000 morceaux et distribuer la musique vers cinq lecteurs maximum. Le Nucleus+ passe au i7 avec 8 Go de RAM et 128 Gb de SSD. Les limites en termes de nombre de morceaux et de lecteurs n’existent plus.

On peut ajouter son propre disque dur au format 2.5″ à l’intérieur, mais aussi profiter des deux ports USB 2.0 et du port Thunderbolt 3 (USB-C) pour le stockage.

Les tarifs devraient tourner autour de 1500 € pour le premier, et 2500 € pour le second.

Source : Roon & PPL Audio

Comment copier vos disques vinyles sur votre smartphone ?

Comment copier vos disque vinyles sur votre smartphone

Les offres en musique dématérialisée vous donne accès à des dizaines de millions de titres. Si vous ne savez plus quoi écouter, il vous reste encore les playlists et les radios web. Il est même possible de trouver de la musique à écouter et à télécharger gratuitement.

Malgré cet accès à la musique virtuellement infini, tous les morceaux de la création musicale ne s’y trouvent pas. Certains titres sur CD, cassettes ou vinyles restent bloqués dans ces formats dits « physiques ».

En ce qui concerne les vinyles plus particulièrement, l’application Vinyl Recorder (Android uniquement) vous permet de récupérer ces morceaux que vous n’écoutiez peut-être plus. L’app copie simplement vos disques dans la mémoire de votre téléphone, en FLAC 16 bits/48kHz.

Ne possédant pas de platine vinyle avec port USB, condition de départ obligatoire, je n’ai pas pu la tester. La vidéo explicative résume la procédure. Il faut brancher le port USB de la platine sur la prise USB du smartphone. Un adaptateur de format sera peut-être nécessaire. Une fois l’ampli lancée, elle copie les morceaux un à un tout en les reconnaissant grâce à la base de données Gracenote. La pochette et les informations sont ainsi automatiquement ajoutées.

L’application est gratuite pour tester des enregistrements de 30 secondes. Pour copier des morceaux en entier, il faut acheter des crédits : 35,99 € pour 250 morceaux par exemple. Soit le prix d’un double vinyle récent à la FNAC.

Source : Convert

AirPlay et Spotify Connect sur des enceintes B&O vintage

AirPlay et Spotify Connect sur des enceintes B&O vintage

A travers son antenne Create, Bang & Olufsen s’est associé à Hifiberry afin de proposer une carte visant à mettre à jour ses enceintes le plus anciennes. Cette carte BeoCreate renferme quatre canaux d’amplification, répartis en 2×30 Watts et 2×60 Watts, au prix ultra compétitif de 159 €.

Elle est totalement autonome avec une entrée et une sortie optique, reposant sur une alimentation externe 12-24V. C’est déjà une première étape pour remplacer une vieille carte d’amplification intégrées à des enceintes actives.

Cette carte peut se voir complétée par un Raspberry Pi afin de rendre l’enceinte connectée. B&O met à disposition une image disque qui donnera accès aux fonctions classiquement attendues : WiFi, Bluetooth, AirPlay, Spotify Connect. On peut alternativement installer n’importe quelle autre application de contrôle ou de diffusion de la musique.

L’équipe de B&O Create a annoncé travailler avec les équipes internes des produits connectés afin que cette carte puisse être vue comme une enceinte multiroom supplémentaire dans un système B&O existant. Elle pourrait donc être pilotée directement depuis l’app B&O.

C’est très intéressant de voir comment un fabricant décide de lutter contre l’obsolescence en proposant de mettre à jour des enceintes qui ont aujourd’hui 30 ou 40 ans. On trouve d’ailleurs les tutoriels détaillés pour les modèles Beovox CX sur le site dédié.

Cela permet à B&O de montrer que des enceintes qui dorment dans un placard peuvent être remises au goût du jour. Mais aussi que de nouveaux clients peuvent rentrer dans la marque à partir d’enceintes d’occasion à très bas prix, pour investir peut-être plus tard dans des modèles plus récents. Et puis n’oublions l’image positive que cela renvoie de la marque, à l’heure des produits connectés trop vite obsolètes.

Source : CEPro Europe

SVS se lance dans le multiroom audio compatible Alexa

SVS se lance dans le multiroom audio compatible Alexa

Les caissons de basse explosifs SVS trustent les récompenses dans leur domaine. Après des enceintes home cinema pour les compléter, SVS se lance cette année dans le multiroom audio avec deux produits.

La SVS Prime Wireless Speaker est une enceinte sans fil au format et à la présentation très proche du modèle McIntosh RS100 : une grille vertical complétée par deux potentiomètres en dessous. Tout comme elle, c’est la plateforme multiroom Play-Fi qui a été retenue. Mais quand la McIntosh possède un vu-mètre bleu, caractéristique de la marque, en façade, la SVS propose l’accès à six présélections.

C’est une enceintes stéréo avec quatre haut-parleurs poussés par 4×50 Watts. Elle est Hi-Res (24bits/192kHz), bluetooth aptX et WiFi. Elle a une entrée auxiliaire optique, une analogique et une sortie subwoofer. Du classique, complété par la compatibilité avec le contrôle vocal par Amazon Alexa.

Le SVS Prime Wireless SoundBase reprend uniquement la partie électronique de l’enceinte Prime. Les fonctionnalités sont identiques, sauf la puissance disponible qui passe à 2×150 Watts pour amplifier n’importe quelle paire d’enceintes.

Les produits SVS sont habituellement bien placés en prix. On attend de connaître ceux-là, pour pouvoir les situer face à la concurrence.

Source : SVS