Les CD au format MQA, pourquoi ?

Les CD au format MQA, pourquoi ?

Le format de fichier MQA a été créé pour le streaming par le fondateur de Meridian, fabricant de matériel HiFi haut de gamme. Le but est d’obtenir la qualité studio en 96kHz/24bits avec des fichiers qui pèsent à peine plus qu’en qualité CD.

Tidal est le premier et le seul à utiliser le MQA pour la musique en streaming, même si Deezer a déjà mis en avant son intérêt sur le sujet. Il est également possible d’acheter de la musique dématérialisée en ligne au format MQA.

Le MQA n’est pas un conteneur comme le FLAC, l’ALAC ou le WAV. Le MQA est encapsulé à l’intérieur de l’un de ces types de conteneurs. Si bien qu’un lecteur CD peut tout à fait lire des fichiers MQA.

Il n’en fallait pas plus pour que les MQA-CD voient le jour, en 96kHz/24bits (contre 44.1kHZ/16bits pour le CD). C’est un peu le concurrent du SACD qui arriverait sur le tard.

Sauf qu’il faut un décodeur/convertisseur MQA pour tirer tout le potentiel du fichier original. Tidal intègre ce décodeur, le logiciel Audirvana+ également, ainsi que les DAC de quelques fabricants haut de gamme (Meridian, Lumïn, Moon, Mytek, NAD, iFi…).

Un lecteur CD seul ne suffira pas à bénéficier de la qualité des MQA-CD, il faut un appareil derrière qui sait le décoder correctement. Dans le cas contraire, on aura toujours du son heureusement, mais en qualité CD, voire un peu supérieure. La vidéo ci-dessous démontre la complexité de l’opération et le choix minutieux des éléments pour y parvenir.

Au passage, j’ai vérifié sur Amazon et la FNAC : ils proposent chacun un seul disque MQA-CD… Il est clair que le MQA-CD, même s’il peut intéresser les réfractaires au tout connecté, ne sauvera pas le CD physique !

Un support mural avec amplificateur intégré pour l’Amazon Echo Dot

Un support mural avec amplificateur intégré pour l'Amazon Echo Dot

C’est ce que propose Vanco avec Spot for Dot. Ce support mural encastré accueille un Echo Dot installé en affleurement. Plus besoin de trouver une place où poser son Amazon Echo, ni une prise de libre, il prendra assurément moins de place encastré dans le mur.

Installé à l’entrée d’une pièce, ses boutons sont ainsi facilement accessibles. En mode lecture de musique, les boutons de volume deviennent aussi pratiques à utiliser qu’un clavier-télécommande mural. Dans une salle de bain, il jouera le rôle d’une mini-enceinte murale tout à fait acceptable pour une petite pièce.

Mais on peut aller plus loin pour les grandes pièces puisque le support Spot for Dot intègre un amplificateur stéréo. Le Dot dispose d’une sortie ligne sur prise mini jack. Elle se relie à l’intérieur du support à la partie amplificateur du Spot for Dot. Il n’y a plus qu’à raccorder les enceintes de la pièces, encastrables ou classiques.

Vanco n’est pas le premier à chercher des solutions pour intégrer d’Echo Dot. Origin Acoustics propose depuis l’an dernier une fausse enceinte de plafond qui renferme un support pour l’Echo Dot.

Source : rAVe

origin acoustics valet echo dot

Sonos Beam : une barre de son avec HDMI mais sans Dolby Digital+ ni aucun format DTS

Sonos Beam : une barre de son avec HDMI mais sans Dolby & DTS

La dernière barre de son Sonos vient compléter les Playbar et Playbase existantes. La Sonos Beam est plus petite, moins chère. Cependant, elle en fait plus que ses grandes sœurs avec les commandes vocales intégrées (Alexa, Google Assistant et Siri via AirPlay 2) et surtout une entrée HDMI.

Lire aussi : Sonos Beam, la barre de son compacte pour le home cinema et le multiroom, avec assistant vocal Alexa et AirPlay 2.

Les Playbar et Playbase n’ont à leur disposition qu’une entrée numérique optique pour récupérer le son de la TV ou d’une source audio/vidéo tel qu’une box, un lecteur multimédia ou une platine Blu-ray. Beaucoup ont reproché à Sonos d’avoir fait l’impasse sur le HDMI, un connecteur largement démocratisé depuis plus de dix ans maintenant.

Ce choix était celui de la sécurité : le HDMI évolue régulièrement, les câbles HDMI ne sont pas tous d’égale qualité, les incompatibilités sont fréquentes. Avec l’optique, c’est beaucoup plus simple, ça marche à tous les coups. L’objectif est de réduire au maximum l’insatisfaction client et les problèmes de supports éventuels que le HDMI pourrait générer.

Mais il faut bien évoluer et vivre avec son temps, alors Sonos a sauté le pas et intégré une prises HDMI sur sa mini-barre Beam. Le HDMI est bien plus stable et fiable aujourd’hui. Sauf que l’on retrouve la même volonté de réduire les risques d’insatisfaction client.

Au niveau du son, qu’est-ce qui pourrait engendrer une incompatibilité et voir la Beam ne sortir aucun son ? Des formats Dolby et DTS de dernières générations mal ou pas configurés par l’utilisateur dans les menus de sa TV ou de l’appareil connecté que la Beam ne saurait pas gérer correctement.

Alors Sonos a décidé pour la Beam de faire l’impasse sur la gestion des derniers  formats multicanaux HD de Dolby (dont le Dolby Digital+ de la TNT) et DTS (tous les formats) : ils ne sont tout simplement pas supportés, et encore moins dispatchés sur les cinq haut-parleurs que compte la Beam.

La Beam supporte uniquement le Dolby Digital (5.1), un format déjà ancien qui reste néanmoins assez courant en sortie de nombreux appareils audio/vidéo. Le HDMI-ARC entre le téléviseur et la Beam doit se charger automatiquement de convertir le Dolby Digital+ en Dolby Digital tout court par exemple. Si ce n’est pas le cas, il faudra le faire soi-même dans les menus.

Si ce n’est pas possible, et si vous êtes confronté à tout autre format multicanaux non supporté par la Beam, sachez qu’elle accepte les signaux PCM. Si nécessaire, il faudra donc dans les menus de la source ou du téléviseur, passer de Bitsream en PCM en cas d’absence de son.

D’ailleurs, on trouve dans le carton de la Beam un adaptateur optique <> HDMI qui confirme bien que seul le connecteur change : il ne peut y avoir que du Dolby Digital en optique, et pas les formats plus récents. La volonté de simplification ne bouge pas.

Le choix de Sonos de ne pas supporter les formats multicanaux récents est une nouvelle fois discutable. Mais il garantit un fonctionnement le plus universel possible, quelle que soit la source ainsi que les connaissances de l’utilisateur dans le domaine. Les amoureux du home cinema compact détesteront, tous les autres largement majoritaires ne verront (n’entendront) pas la différence !

Source : Sonos

Fin des procès, Sonos et HEOS ont enterré la hache de guerre

Sonos et HEOS ont enterré la hache de guerre

Fin 2014, Sonos attaquait Denon (lire le premier article du 03/11/14) pour sa gamme multiroom HEOS jugée bien trop proche de la sienne à différents égards, mais également pour violation de brevets. Un premier jugement a été rendu trois ans plus tard donnant gain de cause à Sonos. Mais l’histoire ne s’arrêtait pas là, d’autres plaintes courraient, venant des deux parties (lire le second article du 18/12/17).

Les deux sociétés viennent d’annoncer la fin de tous ces procès suite à un arrangement tenu secret entre les deux parties. Excellente nouvelle pour le monde du multiroom ! Il n’y a plus à craindre de procès en cascade de la part du leader et créateur de l’enceinte sans fil face à tous ceux qui lui ont emboîté le pas. C’est-à-dire aujourd’hui quasiment la totalité des sociétés impliquées dans l’audio grand public.

Les conditions ne seront sans doute jamais connues, mais deux éléments récents apportent peut-être un début de réponse. Tout d’abord, il est désormais plus ou moins connu que Sonos souhaite entrer en bourse. Traîner un procès dans ces conditions, dont les issues sont toujours incertaines, n’est pas forcément une bonne idée. Liquider l’affaire vite fait bien fait avant l’entrée en bourse était une bonne idée, voire une obligation.

Et puis il y a la disponibilité officielle d’AirPlay 2. Le protocole multiroom d’Apple vient d’être activé sur l’enceinte intelligente HomePod. Les fabricants tiers qui souhaitent l’utiliser vont maintenant pouvoir mettre à jour leurs produits. Sonos fait partie de ceux-là. Ainsi que les produits HEOS de Denon & Marantz ! Cela signifie que l’on va bientôt pouvoir créer un système multiroom en mélangeant des enceintes Sonos et HEOS (et celles d’autres marques) en toute simplicité.

Cela aurait été vraiment étrange de voir deux marques continuer à s’affronter en justice alors que leurs produits sont parfaitement compatibles via un protocole multiroom utilisé en commun…

Sources : communiqué Sonos, communiqué HEOS

Onkyo et Pioneer Works with Sonos (mais pas sans un Sonos Connect)

Onkyo et Pioneer Works with Sonos (mais pas sans un Sonos Connect)

Le 6 juin prochain, Onkyo et Pioneer mettront à jour certains de leurs amplificateurs intégrés connectés & home cinema afin qu’ils deviennent compatibles Works with Sonos. On aurait pu sauter de joie et se dire qu’enfin, des produits autres que ceux du catalogue Sonos allaient pouvoir devenir des lecteurs Sonos ! Que depuis son app Sonos, on allait ajouter d’autres produits d’autres fabricants, un peu comme Chromecast ou AirPlay par exemple.

Non, la solution proposée par Onkyo et Pioneer est quelque chose d’intermédiaire. L’idée est de relier un Sonos Connect (399 €) sur l’une des entrées d’un amplificateur intégré Onkyo ou Pioneer estampillé Works with Sonos. Ensuite, on associe les deux à travers le menu de configuration de l’ampli.

Résultat obtenu : lorsque je mets de la musique sur le Sonos Connect, alors automatiquement l’ampli Onkyo/Pioneer s’allume et bascule sur la bonne entrée. Quand j’écoute Sonos, l’amplificateur intégré devient automatiquement un ampli de puissance et se pilote depuis l’app Sonos ; quand je regarde un Blu-ray, l’ampli redevient un intégré classique et se pilote depuis sa télécommande infrarouge.

C’est déjà une petite évolution sympathique, demandée par les utilisateurs depuis à peu près la naissance de Sonos.

Le but est de marier Sonos avec une installation HiFi ou home cinema, en supprimant la contrainte du double contrôle de volume ou de devoir allumer/éteindre manuellement l’un des deux appareils.

Il ne reste plus qu’à baisser drastiquement le prix d’un Sonos Connect et ce sera parfait. Même si je comprends qu’il s’adresse à des personnes qui ont décidé de raccorder derrière soit un amplificateur home cinema, soit un ampli HiFi et des enceintes, ou encore des enceintes amplifiées. Ces personnes ont donc déjà investit, elles possèdent des moyens financiers supérieurs à la personne qui n’achète qu’une simple Sonos ONE. Le tarif de 399 € est donc en rapport avec la clientèle visée. S’il est vendu à ce prix depuis plus de douze ans, c’est bien que Sonos doit s’y retrouver.

Cependant, un prix réaliste par rapport aux fonctionnalités apportées par le Connect se situerait à mon sens aujourd’hui plutôt autour de 149 €. Ce pourrait tout à fait être le tarif d’un Sonos Connect Light, auquel on aurait supprimé l’entrée auxiliaire et l’une des deux sorties numériques, par exemple.

Source : Onkyo USA

Ruark Audio lance Link, une app multiroom pour ses enceintes connectées

Ruark Audio lance Link, une app multiroom pour ses enceintes connectées

Ruark Audio est une société anglaise spécialisée dans les enceintes Bluetooth et connectées. Elle mise beaucoup sur le design avec des modèles dans des coffrets en bois et à cache en tissus chiné, dans l’air du temps.

A côté des enceintes WiFi, des petits modèles Bluetooth et des systèmes tout-en-un avec lecteur CD, la marque vient de dévoilée la MRx. C’est une enceinte connectée sans fil qui vient directement en concurrence avec les Sonos, les HEOS et les multiples autres.

Elle se différencie par un potentiomètre de volume en plein milieu de la face avant : une des signatures de la marque puisque tous les modèles en sont dotés, de la plus accessible à la plus chère.

ruark audio mrx

Il faut remarquer que la référence est proche de celle des modèles Pioneer (MRX-3 et MRX-5), deux des rares enceintes sans fil à proposer également un potentiomètre de volume en façade. Marrant !

C’est aussi l’occasion pour Ruark Audio de présenter son application mobile Link. C’est grâce à elle que le multiroom devient possible entre les trois modèles compatibles : MRx, R2 Mk3 et R7 Mk3.

Voilà donc un nouveau protocole propriétaire multiroom : les enceintes Ruark ne sont compatibles qu’avec elles-mêmes, ceci afin de vous embarquer dans un univers de marque où vous êtes certain que tout fonctionne bien ensemble. Pour ceux qui cherchent un peu plus d’universalité, la MRX est Spotify Connect.

Source : Ruark Audio

L’enceinte connectée Volareo concrétise le concept de la musique dans la blockchain

La musique et la blockchain font bon ménage. L’objectif est clair : supprimer les intermédiaires pour que les artistes perçoivent plus de revenus de leur travail à l’époque de la musique qui ne vaut virtuellement plus rien. Néanmoins, la blockchain est un concept immatériel difficilement compréhensible par le grand public (moi y compris). Volareo le réalise à travers une enceinte audio connectée à la blockchain.

Il est évident que les artistes ne sont actuellement pas correctement rémunérés. La chute des ventes des supports physiques n’est absolument pas compensée par l’explosion des services de musique sur abonnement (Quelle est la rémunération des artistes par les services de streaming en 2017 ?).

De nouveaux services de streaming se lancent, basés sur la blockchain. C’est une alternative très intéressante à Spotify, Deezer ou YouTube pour les artistes. Pour résumer, les avantages principaux sont :

  • les droits sont inviolables pour éviter toute copie sauvage
  • la rémunération est bien plus intéressante
  • les artistes ont un lien avec ceux qui les rémunèrent

C’est bien beau tout ça, mais concrètement, comment lier le concept de blockchain, l’artiste et celui qui l’écoute ?

Volareo propose la première enceinte connectée reliée à la blockchain. Elle repose sur un service de streaming dans ce domaine, Musicoin en l’occurence. Ce pourra être d’autres services équivalents et complémentaires à l’avenir.

volareo connected speaker

Le concept proposé par Volareo est simple : j’écoute de la musique en streaming gratuitement. Dès qu’un morceau me plaît, j’applaudis. L’enceinte entend ce clap et le transforme en une rémunération d’un musicoin pour l’artiste.

Il faut bien sûr remplir son porte-monnaie virtuel de musicoin à l’avance, pour l’équivalent de 0.1$ par morceau rémunéré.

L’artiste fait ensuite ce qu’il souhaite de ses musicoin (moins ce qui est retenu pour le fonctionnement de la plateforme). Il pourra les convertir en $ bien sûr. Mais il peut aussi les repartager avec ses fans, en les remerciant de leurs efforts pour les plus engagés, en proposant des remises sur des tickets de concert ou de la marchandise pour les autres.

Tout est envisageable pour renforcer le lien entre les artistes et ceux qui apprécient leur travail, en les rémunérant directement. Tout le monde est gagnant lorsque la musique est dans la blockchain. Ne reste plus qu’à convaincre tous les artistes de s’y mettre.

Source : Volareo (merci Stanislas !)

Du multiroom audio installé dans le tableau électrique

Du multiroom audio installé dans le tableau électrique

Et si on installait le multiroom dans le tableau électrique ? C’est ce que propose Nuvo, société spécialisée dans les produits pour la diffusion audio dans toutes les pièces de la maison.

Le P600 est un streamer audio avec amplificateur de 2×20 Watts intégré. On le relie au réseau en filaire, en Ethernet, et à une paire d’enceintes. Sauf qu’on ne l’installe pas dans un meuble HiFi, ou derrière une paire d’enceinte. Le P600, au format Rail DIN, s’installe dans un tableau électrique, à côté des disjoncteurs. Bon, il vaut mieux prévoir un tableau dédié à côté, pour séparer l’audio de la partie électrique pure.

Le P600 nécessite un P601 pour son alimentation électrique, qui ira lui aussi dans le tableau. Le P601 est plus gros et est prévu pour alimenter jusqu’à quatre streamers P600.

Alors, quel est l’intérêt d’installer son multiroom dans un tableau électrique ? Ce type d’installation est avant tout dédié à un système centralisé, où tous les streamers de la maison sont au même endroit, d’où tous les câbles haut-parleurs partent en étoile vers chaque pièce sonorisée. Lorsque l’on centralise quatre, cinq, six, dix zones, on peut se retrouver avec pas mal de matériel à installer (amplis et streamers). Le faire au format « tableau électrique » est une solution bien pratique. L’autre avantage du P600 est qu’il est modulaire : on en achète le nombre nécessaire, on en ajoute selon son budget.

Bizarrement, ce produit n’est commercialisé qu’aux Etats-Unis pour l’instant, où l’on n’utilise pas de tableaux électriques au format Rail DIN, une spécialité uniquement européenne !

Source : Nuvo

Harman Kardon en est déjà à sa troisième enceinte intelligente à commande vocale

Harman Kardon en est déjà à sa troisième enceinte intelligente à commande vocale

Harman Kardon vient de présenter au MWC de Barcelone sa nouvelle enceinte Astra. Bien portée sur la qualité sonore, elle intègre trois médiums de 4,5 cm, trois tweeters de 19 mm et deux radiateurs passifs pour les fréquences graves. Leur disposition promet une restitution sonore à 360°.

Elle complète ainsi le modèle Allure, qui n’a que deux médiums large bande 4,5 cm et deux radiateurs passifs. L’Harman Kardon Allure avait été présentée au dernier CES de Las Vegas, il y a tout juste deux mois.

harman kardon allure amazon alexa

Tout comme l’Allure, l’Astra dispose de quatre micros longue portée. Toutes deux reposent sur le moteur vocal Alexa d’Amazon. On sélectionnera l’une ou l’autre selon ses attentes en termes de rendu audio.

Esthétiquement, elles sont très proches. L’Allure mise plus sur le design que le son grâce à sa zone transparente rétro-éclairée multicolores, qui sert d’éclairage d’ambiance ou d’appoint.

harman kardon evoke microsoft cortana

La troisième proposition, disponible depuis octobre 2017, c’est l’Invoke qui intègre l’assistant vocal Cortana de Microsoft. C’est pour l’instant la seule enceinte intelligente Cortana sur le marché.

L’Invoke possède les mêmes diffuseurs que l’Astra, soit six haut-parleurs et deux radiateurs, mais dans un volume plus important et toujours à 360°. Les micros passent de 4 à 7. Au moins, en travaillant avec Alexa et Cortana, Harman Kardon limite les risques si Cortana ne décollait pas. Qualcomm travaille à fournir les composants qui faciliteront son intégration pour d’autres fabricants.

En moins de six mois, Harman Kardon a donc sorti trois enceintes intelligentes à commande vocale ! Il ne leur manque plus qu’un modèle sous Google Assistant. J’ai justement une HK Invoke en test depuis quelques temps maintenant. Vous pourrez bientôt en lire les résultats ici.

Source : Business Wire

Nucleus : deux serveurs audio multiroom créés par Roon

Nucleus : deux serveurs audio multiroom créés par Roon

Roon est tout d’abord une plateforme de gestion et de diffusion audio dématérialisée, en HiFi simple et en multiroom. Dans un système Roon, il faut un serveur et un ou plusieurs lecteurs.

Jusqu’ici, Roon commercialisait le software et laissait le hardware à ses multiples partenaires, essentiellement issus du monde de la HiFi moyenne/haut de gamme. Rappelons que la licence Roon coûte 10 € par mois, ou 500 € à vie.

Avec les Nucleus et Nucleus+, Roon propose désormais ses propres produits. Ce sont deux serveurs, de capacités différentes, qui serviront de colonne vertébrale obligatoire à un système complet.

Le Nucleus utilise un processeur Intel i3, 4 Go de RAM et 64 Gb de stockage SSD pour le système. Il peut stocker jusqu’à 120.000 morceaux et distribuer la musique vers cinq lecteurs maximum. Le Nucleus+ passe au i7 avec 8 Go de RAM et 128 Gb de SSD. Les limites en termes de nombre de morceaux et de lecteurs n’existent plus.

On peut ajouter son propre disque dur au format 2.5″ à l’intérieur, mais aussi profiter des deux ports USB 2.0 et du port Thunderbolt 3 (USB-C) pour le stockage.

Les tarifs devraient tourner autour de 1500 € pour le premier, et 2500 € pour le second.

Source : Roon & PPL Audio